La fête avait pourtant bien commencé avec un tifo en hommage à la carrière niçoise de Dante. Malheureusement, les Aiglons n’ont pas réussi à s’imposer sur leur pelouse et, même s’ils l’avaient fait, cela n’aurait rien changé en raison des succès de leurs concurrents directs (Auxerre et Le Havre).
À l’issue de la rencontre, dès le coup de sifflet final de l’arbitre, les ultras de la Pop (descendus au premier anneau dès la mi-temps) ont envahi la pelouse (bénéficiant de la passivité des stadiers), lançant fumigènes, pétards, sièges arrachés, etc. Ils ont été stoppés avant l’entrée du tunnel par l’arrivée en renfort des CRS, puis renvoyés dans leur tribune après une bonne dizaine de minutes de chaos total, sous le regard impuissant des salariés du club.
Quid de la finale, des matchs de barrage contre l’ASSE ? La fracture semble totale alors que l’union sacrée était prônée pour cette fin de saison et ces trois dernières batailles.
Le GYM, qui devait être racheté en cas de maintien, se trouve donc à un tournant de son histoire.
Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Mais le club arrivera-t-il à se relever de cette soirée cauchemardesque ? Les joueurs auront-ils la tête et le cœur, après les événements survenus ce soir, pour se battre afin de sauver l’institution OGC Nice ?
Les (vrais) supporters espèrent une révolte des joueurs et seront toujours derrière eux pour les encourager. Maintenant, à nos Aiglons de renverser la situation, de les rendre fiers et d’honorer les couleurs rouge et noire.
Article signé par nos envoyés spéciaux, Blanchi Christian et Cautard Hugo.